Je crois que le manque de sommeil est une réelle torture. Pour moi en tout cas. Non pas que mes chères têtes blondes (c’est con cette expression, surtout que mes fils sont tout sauf blonds, ils sont le contraire de blond) m’empêchent de dormir la nuit, ils ont très vite compris qu’ils se prendraient une torgnole de toute façon, non non, ils m’empêchent de dormir le matin. Grosso modo, entre 6h et 6h30, on est réveillés. Tous les matins. Samedi et dimanche compris. Pour nous, une grasse mat’, c’est quand on a réussi à atteindre 7h.
Et puis pas de répit hein. D’abord le bib du petit, ensuite celui du grand (pas trop chaud ni trop froid, grrrr), puis le grand veut “faire du cheval sur le dos de papa”, puis “faire un garage”, puis c’est le petit qu’il faut changer, puis… ahhhhhhh, laissez-nous dormiiiir.
Le pire, c’est que plus on se couche tard la veille, plus ils se réveillent tôt ! A croire qu’ils ont un radar spécial cuite.
A 16 ans, j’avais fait un baby-sitting un samedi matin pour que les parents puissent dormir, j’avais trouvé ça hallucinant à l’époque. Aujourd’hui, j’en rêve la nuit.